Le choix de l’isolant extérieur

La conception d’un projet d’isolation extérieure passe inévitablement par la présence d’un professionnel qui choisira le système le plus adapté.

Il étudie de manière précise l’architecture pour vérifier que la pose de l’isolant peut être faite, certains nécessitant un support très droit car ils ne se poncent pas, comme la laine de roche ou la mousse résolique ultra 22.

Les matériaux :

Dans la plupart des cas, le choix se portera très vite vers un des deux polystyrènes, le blanc ou le gris. Ils s’adaptent à tous les supports, toutes les architectures, et sont très simples à poser.

Le matériel de pose :

Pour une pose optimale il faudra s’équiper de machines qui aident à la découpe et au ponçage, sans provoquer l’envolement des billes de polystyrène. Une machine de découpe à fil chaud, et une ponceuse électrique permettront une très bonne pose dans d’excellentes conditions puisqu’elles réduiront les déchets et le nettoyage en fin de journée.

Le choix de l’isolant extérieur :

Tous les autres isolants nécessitent une technique et un savoir faire particuliers. Ils sont plus compliqués à découper, coller, cheviller, et ne se poncent pas tous. Il faut donc une pose très droite, sans défaut de planéité, et avec des joints au même niveau.

Le polystyrène aura beaucoup d’autres avantages comme son épaisseur. Avec le PSE gris, le crédit d’impôt et l’éco prêt sont accessibles à partir de 12cm soit 2cm de moins que le polystyrène blanc.  Ce gain peut être très précieux sur des murs mitoyens et des allées étroites.

Plutôt que de réduire l’épaisseur s’il n’y a pas la place, il faut repenser le projet et envisager un autre isolant extérieur.

L’esthétique de l’isolation extérieure :

Les finitions seront elles aussi essentielles lors de la conception puisqu’elles ne s’adaptent pas à tous les isolants. Les combinaisons sont donc très nombreuses, et le choix compliqué sauf dans le cas d’un accompagnement par une entreprise spécialisée en isolation extérieure.